Le 6 octobre dernier, à l’initiative du député bruxellois Mounir Laarissi, la Salle des Glaces du Parlement bruxellois accueillait une conférence consacrée à l’avenir du vélo dans la capitale. Une rencontre qui a réuni associations, citoyens et responsables politiques autour d’une ambition commune : rendre la pratique du vélo plus accessible à Bruxelles.

Une salle comble pour parler de l’avenir du vélo

Comment encourager davantage de Bruxellois à enfourcher un vélo ? Quels sont les obstacles qui freinent encore son utilisation ? Et comment permettre à chacun, quel que soit son âge, son expérience ou ses moyens, d’envisager le vélo comme une véritable solution de déplacement ?

C’est autour de ces questions que Mounir Laarissi a souhaité réunir plusieurs acteurs majeurs du secteur cycliste bruxellois lors de la conférence « Bruxelles à vélo : et si on changeait de braquet ? ».

Organisée au Parlement bruxellois, cette rencontre a rassemblé un public nombreux, venu écouter les expériences de terrain et participer à la réflexion sur l’avenir de la mobilité cyclable dans notre Région.

Des associations au cœur des échanges

Pour nourrir les discussions, quatre associations étaient représentées : Avello, CyCLO, Fietsersbond et Pro Velo.

Leurs interventions ont permis d’aborder plusieurs défis concrets : le développement d’infrastructures adaptées, la sécurisation du stationnement, l’accès à des vélos abordables ou encore la disponibilité des services de réparation.

Car si le vélo occupe aujourd’hui une place croissante dans les déplacements bruxellois, de nombreux obstacles subsistent.

Le coût d’achat, le manque de confiance dans la circulation, les difficultés de stationnement ou simplement l’absence d’apprentissage peuvent encore décourager certaines personnes.

Rendre le vélo accessible au plus grand nombre constitue donc l’un des enjeux majeurs des prochaines années.

Une mobilité qui doit être accessible à tous

Au-delà des infrastructures, la conférence a mis en évidence l’importance de l’accompagnement des citoyens.

Apprendre à rouler, reprendre confiance dans la circulation, disposer de solutions adaptées aux déplacements familiaux ou pouvoir faire réparer son vélo à proximité de chez soi : autant de leviers qui peuvent faciliter son utilisation au quotidien.

Les échanges ont également souligné le rôle essentiel des associations bruxelloises, dont les initiatives permettent déjà de répondre à de nombreux besoins sur le terrain.

Le ministre bruxellois Laurent Hublet a également participé à cette rencontre, rappelant notamment les liens entre mobilité cyclable et transition environnementale, sociale et économique.

Poursuivre le dialogue et transformer les idées en actions

La conférence s’est prolongée par une séance de questions-réponses avec le public, permettant aux participants de partager leurs expériences, leurs préoccupations et leurs propositions.

Pour Mounir Laarissi, cette rencontre s’inscrit dans une volonté de poursuivre le dialogue avec les acteurs de terrain et de mieux prendre en compte les réalités vécues par les Bruxellois.

L’objectif n’est pas simplement de faire davantage de place au vélo, mais de permettre à davantage de personnes d’y accéder et de l’utiliser dans de bonnes conditions.

Cette conférence constitue ainsi une étape dans une réflexion appelée à se poursuivre.

Un grand merci à Avello, CyCLO, Fietsersbond, Pro Velo, au ministre Laurent Hublet ainsi qu’à l’ensemble des participants pour leur présence et la richesse des discussions.